23 octobre 2009
tombes de soldats musulmans profanées à Montjoie-Saint-Martin (50)
Consternation et indignation.
8 tombes du carré musulman du cimetière de Montjoie-Saint-Martin (cf. carte), petite localité de 220 habitants près de Saint-James (50), ont été profanées dans la nuit du lundi 19 et mardi 20 octobre 2009.
Les sépultures sont celles de soldats marocains de la 2° division blindée du général Leclerc qui ont participé à la libération de la France.
Chaque tombe était recouvert de symboles nazis (croix gammée, lettre H (pour Hitler)), de sinistre mémoire.
Ces actes, condamnés par l'ensemble de la classe politique (Nicolas Sarkozy, Jean-François Legrand, Bertrand Delanoé, ...) et du monde associatif (LICRA, CFCM, SOS Racisme,...), ont fait l'objet d'un dépôt de plainte par le maire de la commune pour en rechercher leurs auteurs.
vidéo : France 3 BN, jeudi 22 octobre 2009, 12h00
tombes musulmanes profanées à Montjoie-Saint-Martin (50)
envoyé par francois50300. - L'info internationale vidéo.
18 mai 2008
Monsieur Huet interdit encore de prendre des photos / SOS juridique
On prend les mêmes et on recommence.
Depuis quelques mois, j'assiste aux réunions publiques des collectivités
territoriales sur Avranches (50) : conseils municipaux d'Avranches et
conseils de la communauté de communes du canton d'Avranches (ci-après
CCA) pour suivre l'actualité politique locale et la restituer sur ce blog (cf. "actualités municipales" et "actualités communautaires").
Pour illustrer les comptes-rendus, quelques photos et/ou courtes vidéos de ces réunions sont prises naturellement sans flash pour ne pas perturber les séances.
On a beau vivre dans un monde de communication et de droit, cela ne semble pas être au goût de tout le monde, notamment à Guénhaël Huet, notre député-maire d'Avranches et tout récemment nouveau président de la CCA.
Déjà interpelé par l'élu lors cours d'un précédent conseil municipal, un courrier lui avait été adressé pour lui rappelé la jurisprudence en vigueur, à savoir la possibilité de photographier ou de filmer pendant les réunions publiques de conseils municipal dès lors que "les modalités de l'enregistrement ne sont pas de nature à troubler le bon ordre des travaux de l'assemblée communale".
Courrier naturellement resté sans réponse.
Dernièrement, j'ai été à nouveau rappelé à l'ordre par Monsieur Huet.
Cette fois à l'occasion d'une réunion de la CCA (le lundi 5 mai 2008) dont la présidence et l'animation étaient assurées par le député-maire d'Avranches.
Alors que les journalistes locaux prenaient des photos sur une séquence de vote, je décidais d'en faire de même assis tranquillement sur ma chaise au fond de la salle.
De la sonorisation j'entendis la voix du président Huet : « les photographies sont réservées à la presse ».
Le président précisant qu'il peut ne pas autoriser le public à prendre des photographies, « cela relève de la police de la séance » déclare-t-il.
Etant la seule personne du public j'ai bien compris à qui il s'adressait.
Ne cherchant pas la polémique, je rangeais une fois de plus l'appareil; convaincu néanmoins d'un nouvel excès de pouvoir de Monsieur Huet.
J'ai recherché longuement sur internet la jurisprudence sur le droit ou l'interdiction de photographier ou filmer dans les réunions publiques de collectivités territoriales telles les communautés de communes. En vain.
C'est pourquoi je lance un appel auprès des juristes (étudiants, professeurs, magistrats, agents de collectivités, ...) pour me préciser si possible l'état du droit dans ce domaine.
Je reste persuader que Monsieur Huet a une nouvelle fois "bluffer" son monde profitant de la "hauteur" de ses fonctions et de son diplôme de docteur en droit public.
Une méthode qui a fait ses preuves. Pour peu que l'on ne connaisse pas le droit ou ait quelques lacunes ou doutes en la matière, on a vite fait de se faire "convaincre" par le professionnel du droit.
J'espère que la communauté des juristes internautes pourra m'épauler dans cette démarche, pour dénoncer s'il y a lieu cet excès de pouvoir et rappeler à l'élu les droits et devoirs en la matière.
Information qui sera profitable à d'autres personnes qui pourraient être confrontées à la même situation que moi.
Pour être tranquille et obtenir les informations (rapports), comme me l'ont suggéré certains journalistes locaux, je vais demander prochainement une accréditation presse auprès des services communication de la mairie d'Avranches et de la CCA.
Pour en rester dans l'actualité de notre député, des changements notables sont intervenus à son sujet à l'Assemblée Nationale.
Le député Guénhaël Huet a changé de commission.
Membre à l'origine de la commission des affaires culturelles, il a démissionné pour rejoindre celle des lois.
Et là je m'interroge.
Déjà à l'annonce de sa nomination à la commission de la culture en juin 2007, mes cheveux s'étaient dressé sur la tête!!!
Huet à la culture. C'est pas possible, il y a une erreur de casting!
Bon il vrai que cette commission s'étend aussi aux affaires familiales et sociales. A ce titre, il était membre à la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes.
Il n'y sera pas resté un an.
Le 13 mai 2008, le site internet de l'Assemblée Nationale fait état des modifications de la composition des commissions, mentionnant la démission du Guénhaël Huet de la commission des affaires culturelles et de sa nomination à la commission des lois. Modifications publiées au Journal Officiel le 18 avril 2008.
Pour info, le site internet du "député vrai" à la date du 18 mai n'a pas été mis à jour. Problème de communication avec la permanence?
Là, les membres de la commission des lois ont intérêt d'avoir à l'oeil sur le petit nouveau et à bien vérifier la légalité et la constitutionnalité des documents qu'il pourrait produire, tels ses propositions de loi ou ses projets d'amendements.
Il peut-être permis d'avoir quelques doutes sur ses connaissances juridiques.
On a beau être docteur en droit public, cela a priori ne suffit pas pour maitriser la science juridique, encore moins ses basiques.
Deux petits exemples.
Le premier, nous l'avons vu concerne le droit pour quiconque de prendre des photos en conseil municipal, droit que Monsieur Huet, pourtant maire à plein temps depuis 2001 et juriste de formation, semble méconnaître.
Le deuxième exemple est relatif à la fonction publique, milieu non terra incognita, puisque l'intéressé y baigne depuis son entrée dans la vie active.
Alors quelle ne fut pas ma stupéfaction d'entendre, sur une vidéo d'une conférence de presse disponible sur dailymotion, notre député de la Manche déclarer au sujet de la mobilité des fonctionnaires « statistiquement, c'est quand même plus compliqué pour un cadre de catégorie C (...) que pour un cadre de catégorie A ».
A l'entendre, il existerait deux catégories de cadres dans la fonction publique : le "A" et le "C".
Etudiant, j'avais appris en deuxième année de droit dans les années 1980 que les cadres de la fonction publique étaient rattachés en catégorie A.
A cette époque les fonctionnaires étaient répartis en trois catégories "A", "B" et "C" en fonction du niveau hiérarchique et du niveau de diplôme exigé pour le recrutement par concours externe : catégorie "A" pour les concours nécessitant des diplômes d'études supérieures, le "B" nécessitant le baccalauréat et le "C" brevet des collèges ou CAP.
Mais le droit est une matière vivante, une science en perpétuelle évolution.
Existerait-il depuis ma faculté une nouvelle catégorie de cadre? Les cadres "supérieurs" en "A" et les cadres "moyens" en "C".
Petite recherche sur internet. Il s'avère que non. Il n'existe pas de cadres de catégorie "C", comme je le pensais.
C'est tout de même édifiant d'entendre cette affirmation d'un docteur en droit public.
Une petite mise à niveau juridique, à mon avis, s'impose.
Et naturellement un peu plus de modestie et de retenue dans ses déclarations trop souvent péremptoires.
Pour enfin clore le billet, le projet de loi sur les OGM qui a défraillé l'actualité ces dernières semaines, après avoir été rejeté par l'Assemblée Nationale mardi, puis adopté par la commission mixte paritaire (Assemblée Nationale+Sénat) mercredi dernier revient au vote la semaine prochaine dans les deux chambres (mardi après-midi pour l'Assemblée Nationale et jeudi matin au Sénat).
Le projet de loi adopté est naturellement celui du Sénat pro-OGM.
Anecdote. Le rejet du projet de loi mardi par l'Assemblée Nationale s'est faite d'une voix.
De source bien informée, le député Huet était absent au vote, il participait au même moment à une réunion de la commission des lois ...
La semaine prochaine, il sera dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale et participera au vote du texte de loi qui va disséminer les OGM dans la nature, alors que 67% des français sont favorables au rejet du projet de loi (sondage Opinionway-LCI-le Figaro).
On espère que la sagesse et le bon sens l'emporteront, à l'image de son confrère sénateur de la Manche Jean-François Legrand interviewé la semaine dernière sur France 3 Basse-Normandie mercredi 14 mai ou sur Itélé ce week-end.
vidéos des ITVs du sénateur Jean-François Legrand :
27 mars 2008
il est interdit d'interdir de photographier ou filmer lors des séances de conseils municipaux
Hier soir à Avranches s'est tenu le second conseil municipal d'après élections.
Un ordre du jour conseil très formaliste puisqu'il s'agissait principalement d'élire les représentants de la mairie à différentes instances auxquelles la ville est présente.
Un compte rendu sera mis en ligne courant de la semaine prochaine.
Sans plus attendre, les 13 délégués titulaires et les 6 délégués suppléants de la ville d'Avranches à la communauté de commune, après une passe d'arme entre le maire M. Huet et son adversaire Jean-Pierre Gouédard, sont les suivants :
- les titulaire : M. Huet, M. Bazin, Mme Leroy, M. Bordin, M. Le Roux, Mme Prévosto, M. Lecardonnel, Mme Authier, M. Morazin, Mme Duteil, M. Lebrun, M. Siri et Mme Jonchère,
- les suppléants : Mme Hayère, Mme Matz, Mme Doublet, M. Dauvin, M. Dorrière et M. Droullours.
cf. vidéo en fin d'article.
L'opposition municipale ne dispose plus de délégué titulaire à la communauté de communes.
Christophe Langlois, ancien conseiller municipal d'opposition ne sera donc pas remplacé par un membre de l'actuelle opposition à la communauté de communes.
Au cours de la séance, un incident s'est produit.
il ne s'agissait pas d'une altercation entre le maire et son opposition, mais d'une remarque fait à mon encontre.
Vers 19h55, alors que j'allais prendre un cliché sans flash d'un vote, le maire s'est adressé à l'assistance en disant textuellement : « je demande au public de ne pas photographier, c'est réservé à la presse. »
Sans broncher, j'ai rangé mon appareil, ne souhaitant pas créer une polémique en plein conseil.
Pourtant, il faut savoir pour reprendre un célèbre slogan d'un évènement dont on va prochainement célébrer le 40ème anniversaire « il est interdit d'interdir » de photographier ou de filmer une séance de conseil municipal.
Cela a été rappelé lors d'une question d'un député au gouvernement le 12 juillet 2005 :
"- la député Mme Marie-Jo Zimmermann demande à M. le ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales de lui indiquer si, lorsque la séance d'un conseil municipal est publique, le maire peut malgré tout interdire à un conseiller municipal d'enregistrer les débats ou interdire à un membre de l'assistance de procéder de son côté à l'enregistrement.
- Texte de la réponse : En vertu des pouvoirs de police de l'assemblée qu'il tient des dispositions de l'article L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales, il appartient au maire de prendre les mesures propres à assurer le déroulement normal des séances du conseil municipal. Le principe de publicité des séances posé par l'article L. 2121-18 du même code, qui a conduit le législateur à prévoir la retransmission des séances par les moyens de communication audiovisuelle, fonde le droit des conseillers municipaux comme des membres de l'assistance à enregistrer les débats. Ce droit reconnu par la jurisprudence administrative a conduit les juges à considérer comme illégale l'interdiction par le maire de procéder à un tel enregistrement dès lors que les modalités de l'enregistrement ne sont pas de nature à troubler le bon ordre des travaux de l'assemblée communale (CAA de Bordeaux, 24 juin 2003 n° 99BX01857 ; CE, 2 octobre 1992, commune de Donneville ; CE, 25 juillet 1980, M. Sandre)".
Ainsi l'interdiction qui m'est faite de photographier est manifestement illégale. Ce qui est surprenant pour un maire et un docteur en droit.
Un courrier adressé à Monsieur le député-maire a été déposé ce jour en mairie pour lui rappeler la jurisprudence en la matière.
La lettre peut être lue ou téléchargée en cliquant ici.
la vidéo : élections des délégués titulaires et suppléants d'Avranches à la Communauté de Communes
élection des délégués communautaires d'Avranches
envoyé par francois50300
24 mars 2008
le train pour pour l'emploi et l'égalité des chances ne passera pas par Avranches ou le clientélisme érigé en système
![]()
Du 18 mars au 4 avril dans toute la France, l’ANPE
et 10 grandes entreprises * qui partagent les mêmes valeurs sur la
diversité et l’égalité des chances, mettent en commun leurs moyens pour
offrir plus de 15.000 offres d’emploi, de stages et de contrats en
alternance, de « sans diplôme » à Bac +5.
Pour ce faire «[un] Train pour l’Emploi et l’Egalité des Chances» sera mis en place.
Il circulera à travers toute la France métropolitaine du 18 mars au 4 avril.
Le convoi ferrovière
s’arrêtera dans 12 grandes gares françaises pour recevoir en entretiens
individuels des candidats de tous horizons (cf. vidéo en fin d'article).
Toutes les étapes et les offres sont consultables sur le site internet www.train-emploi.fr.
ci-après la carte de France des étapes du train pour l'emploi :
Le « train pour l'emploi et l'égalité des chances » ne s'arrêtera pas à Avranches.
Et pour cause.
Au regard des derniers recrutements faits à la ville d'Avranches, on peut légitimement s'interroger si l'égalité des chances devant l'emploi est bien mise en oeuvre dans notre chère et bonne vieille ville.
Sans remettre en cause la procédure de recrutement (généralement sur appel à candidature pour les emplois contractuels) exercée par la ville dont on suppose qu'elle est respectée, il est étonnant de constater que nombreux postes à pourvoir et pourvus sont occupés par des fils ou filles ... d'adjoints ou d'adjointes au maire, de frère de coureur cycliste, j'en passe et des meilleurs.
Cette méthode de recrutement s'apparente plus ou moins (plutôt plus que moins) à du clientèlisme.
Une méthode qui, il faut le dire, a fait ses preuves.
Tout d'abord qu'est ce que le clientèlisme?
Le site internet la toupie donne la définition suivante :
« Etymologie : du latin cliens, client, plébéien qui se plaçait sous la dépendance d'un riche patricien ou patron.
Historiquement, le clientélisme est la pratique qui permet à une personne disposant de richesses d'obtenir, moyennant des avantages financiers, la soumission, l'allégeance d'un ensemble de personnes formant sa "clientèle".
Par extension, le clientélisme désigne l'attitude politique d'une personne ou d'un parti qui cherche à augmenter le nombre de sa "clientèle politique" par l'octroi d'avantages injustifiés en échange d'un soutien futur, lors d'élections
notamment.
Bien que le vote se déroule dans un isoloir, ce soutien est
la manifestation d'une forme de solidarité, de dépendance, de relation
"hiérarchique" ou, tout au moins d'une "reconnaissance du ventre".
Cette pratique, courante sous la IIIe République, pouvait consister à
"acheter" les voix d'électeurs par divers moyens : subventions,
obtentions d'emplois, facilités diverses, "tournées" dans les cafés...
Le terme clientélisme est utilisé de manière péjorative par ceux qui veulent le dénoncer. Il s'apparente à la démagogie, lorsqu'il s'agit, par exemple, de favoriser une partie de la population dans le but d'obtenir ses suffrages. »
Ce système permet à la personne qui en use (et parfois en abuse) de se garantir de la fidélité et la reconnaissance des bénéficiaires et de leur entourage en période électorale, mais aussi d'obtenir leur neutralité et leur soumission au niveau professionnel (rarement encarté syndicalement, gréviste; ...).
« C'est tout bénéf ! Et en plus c'est pas moi qui paye, c'est vous, contribuables !!! »
Sans remettre en cause les compétences des recrutés, il est quand même surprenant que de nombreux postes d'une collectivité publique assurant des missions de service public soient attribués à des proches d'élus.
Il y a véritablement une atteinte à l'un des principes fondamentaux de notre République : celui de l'égalité.
Le maire de la ville est aussi parlementaire. Député à l'Assemblée Nationale, il représente donc la nation et vote les lois qui s'appliquent à tous et toutes.
De nombreuses lois ont été promulgués sur l'égalité d'accès à l'emploi (ex : l'égalité des chances et sur la cohésion sociale) qu'on aimerait qu'elles soit appliquées à l'échelon local.
Précisons que le député de la circonscription est aussi Membre de la délégation de l'Assemblée Nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes .
Non, non, ce n'est pas une blague. (cf. site internet de l'Assemblée Nationale).
Comme quoi légalité et égalité ne font pas toujours bon ménage.
Le blog avranches.infos sera vigilant sur ce point.
Il dénoncera systématiquement par tout moyen disponible (internet, médias, pétition en ligne) le non respect de l'égalité des chances dans les embauches faites par la ville.
Il en sera de même pour les recrutements intuitu personae dans les établissements publics (ex hôpital) et structures diverses que M. Huet préside.
Pour éviter tout éventuel malentendu, il n'y a pas de volonté d'atteinte personnelle envers quiconque mais seulement le souhait, peut-être idéaliste, que le principe d'égalité devant l'emploi public au sein de la ville et ailleurs soit dorénavant respecté sur les prochains recrutements.
Les noms des "heureux" bénéficiaires ne seront pas a priori publiés sur le blog sauf cas de force majeur.
Je dispose d'une liste d'une petite dizaine de noms qui ne demande qu'à être complétée. (contact : avranches.infos@free.fr).
Ce billet ouvre une nouvelle catégorie sur le blog «Avranches vigilance» sur lequel seront publiés les articles relatifs aux disfonctionnements et anomalies constatés sur la ville.
Pour conclure, la ville étape du «train pour l'emploi et l'égalité des chances» le plus proche d'Avranches et de l'Avranchin est Rennes.
Il sera en gare le lundi 31 mars 2008.
* les entreprises et administrations participantes :
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- Accenture
- AXA
- BNP Paribas
- armée de terre
- armée de l'air
- groupe la Poste
- Orange
- the Body Shop
- Keolis
- TLF
- SNCF
vidéo : le train pour l'emploi et l'égalité des chances.
source : journal de 20h00 sur France 2, édition du mercredi 19 mars 2008
le train pour l'emploi et l'égalité des chances
envoyé par francois50300
15 avril 2007
de la démocratie à Avranches
Enfin je trouve quelques minutes pour réécrire en partie l’article qui devait être mis en ligne sur ce blog début avril. Il devait être consacré au dernier conseil municipal à Avranches (26 avril 2007) et à la problématique de la rue de Geole.
Autant éluder dès maintenant et provisoirement (car nous y reviendrons un peu plus tard quand l’actualité sera un peu moins chargée) le dernier point.
A 3 reprises, les riverains de la rue de Geole ont demandé un rendez-vous à M. le Maire, Guénahaël Huet pour évoquer les problèmes liés à cette rue. Une autre demande a été faite auprès du premier-adjoint, M. Bazin.
Sans succès. Aucun contact ni téléphonique, ni écrit.
La communication et le respect des administrés, malheureusement, ne semblent pas être les points forts de nos élus.
La campagne législative ne peut excuser quoi que ce soit. Le candidat Huet est tout d’abord Maire. On attend du Maire qu’il assume ses fonctions pour lesquelles il a été élu, entre-autres répondre aux besoins et sollicitations de ses administrés …
La communication à la ville d’Avranches. Il y en aurait des choses à dire, tout au moins à écrire. Il n’est pas question de faire un article exaustif à ce sujet. Il faut garder du grain à moudre pour de prochains articles.
l'Hôtel de ville - Avranches
Pour revenir au dernier conseil municipal, il va illustrer un exemple du manque de communication de la municipalité.
Quid du Conseil Municipal ? Le conseil est une assemblée constituée d’élu(e)s qui représente la population de la commune; il prend les décisions sur les orientations et les priorités de la municipalité et en administre les affaires. Le conseil exerce ses compétences en adoptant des "délibérations", c’est-à-dire les décisions votées.
Pour avoir assisté à quelques réunions de l’assemblée municipale, je suis surpris par le nombre extrêmement faible des auditeurs (public) présents lors de ces réunions qui sont publiques (sauf exception extrêmement rare). Au maximum trois/quatre personnes (souvent les mêmes) assistent à ces réunions de conseil municipal. Ce que vous avouerez est relativement faible pour une commune de 8.000 habitants. Dans des communes plus modestes en zone rurale, le public est parfois plus nombreux.
Le conseil Municipal est donc l’organe décisionnel de la commune. Tout ce qui se passe sur ce territoire (ou presque), une partie du quotidien de ses habitants découlent de ces décisions.
Il est donc étonnant que les avranchinais ne soient pas plus présents à ces séances, preuve d’un déficit certain de vie démocratique à Avranches.
Quelle peut être l’explication du fort taux d’absentéisme du public aux séances délibérantes. On pourrait en citer au moins deux.
La première est la méconnaissance des dates des conseils municipaux. Les réunions sont annoncées dans la presse locale et sur le panneau d’affichage de la Mairie. Si vous ne lisez pas la presse ou occasionnellement, si vous ne vous déplacez pas à la Mairie pour lire le panneau d’affichage, la probabilité est forte que vous ratiez la séance de conseil municipal.
Or, la municipalité dispose d’outils propres pour communiquer. Il s’agit d’une part de la publication trimestrielle municipale "Avranches Communication" et d’autre part du site internet de la ville d'Avranches. Or aucune mention de ces réunions municipales n’y figure.
De nombreuses communes de la Manche ou extra-départementale utilisent ces moyens pour informer leurs administrés des dates de réunion. (cf. Coutances, Granville, St-Lô).
Si en raison de sa périodicité "Avranches communication" ne peut annoncer suffisamment longtemps à l’avance les 3 prochains conseils municipaux (encore que), le site web de la Mairie peut être utilisé, avec l’avantage de pouvoir annoncer plus d’informations, notamment l’ordre du jour.
La mise à jour d’un site web ne nécessite pas de compétences en ingénierie informatique. Un élève de collège serait capable d’apporter ces précisions sur un site web.
Je ne doute pas du savoir-faire du personnel de Mairie. Encore faut-il l’autoriser à ajouter ces informations sur le site internet de la ville.
Pour info, la date de la prochaine séance du conseil municipal à Avranches est fixée au lundi 14 mai 2007 (généralement à 19h00).
La deuxième explication.
La date de la réunion est connue. J’y vais. Par expérience il faut être vraiment intéressé par la chose publique à Avranches et motivé pour y retourner la fois suivante.
Les auditeurs, qui assistent aux réunions de conseil, sont considérés - volontairement ou non - comme des citoyens de seconde zone.
Petit rappel du déroulement des réunions de conseil municipal à Avranches pour ceux qui n’y ont jamais assisté.
Après l’ouverture de la séance par le Maire, M. Huet, les sujets inscrits à l’ordre du jour sont successivement discutés et mis en délibération (votés).
Les sujets sont des rapports ou textes qui sont lus en entiers par les élus de la majorité municipale.
Chaque conseiller de la majorité ou de l’opposition, ainsi que les journalistes présents disposent d’une copie des rapports lus en séance. Le public non.
Même s’il existe un système de sonorisation dans la salle, le rapporteur n’est pas toujours très audible (parfois complètement inaudible) pour le public qui ne dispose pas à proximité d’enceintes « retour ».
Il n’est guère surprenant qu’au bout d’une heure de séance le peu de spectateur présent quitte les uns après les autres la salle.
Ne serait-il pas possible de réaliser quelques copies supplémentaires pour les auditeurs, afin qu’ils puissent mieux comprendre et suivre les débats ? Cette impression ne devrait pas générer un coût excessif pour la ville. Au cas contraire, il est facile d’argumenter que c’est le prix pour une meilleure démocratie.
Rien n’est trop pour que la démocratie soit efficiente que ce soit au niveau communal qu’au niveau des autres échelons territoriaux (Cté communes, Conseil Général, Conseil Régional, Etat, Union Européenne).
Toujours pour une meilleure démocratie à Avranches, il serait intéressant pour tous les administrés avranchinais que les délibérations du Conseil Municipal soient disponibles sur le site internet de la mairie.
Les délibérations « votées » par les conseillers municipaux engagent la commune et ont une incidence sur la vie quotidienne de ses administrés. Il est donc important que ces derniers soient informés de ces actes et que la municipalité communique de ses actions.
Actuellement, pour avoir connaissance des délibérations, les avranchinais doivent soit lire les compte-rendus parus dans la presse locale - non exaustifs en raison du média utilisé - , soit se déplacer en mairie ; ce qui n’est guère satisfaisant.
Pourquoi à l’exemple des communes précitées (ex Coutances) la ville d’Avranches ne publierait-elle pas les délibérations sur son site internet sous forme de fichiers « pdf » télécharchables sur ordinateur?
Comme nous l’avons vu, ce n’est pas « sorcier » et la démocratie y gagnerait.
Il y a vraiment de bonnes pratiques démocratiques à prendre dans les autres communes.
Dimanche prochain, 1er tour des élections présidentielles.
N'oubliez pas d'aller voter.









