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14 novembre 2009

la collection du musée d'Avranches vendue aux enchères

enchere_cloche_d_baquementUn an après la fermeture du musée de la seconde guerre mondiale au Val-Saint-Père, près d'Avranches le 11 novembre 2008, s'est déroulée cette semaine la vente aux enchères de la collection (armements, uniformes, véhicules, ...).
Contraint de fermer le musée "la percée d'Avranches" faute de repreneur privé ou public, son propriétaire Maurice Bazin âgé de 81 a fait appel la société allemande Hermann Historica, spécialisée dans la vente des objets militaires, pour se séparer de ses objets, uniques et exceptionnels.

top_ten_royanLa vente aux enchères a eu lieu jeudi 12 et vendredi 13 novembre à Royan et à Munich.
Environ 600 objets figuraient dans le catalogue de vente dont la célèbre cloche en bronze allemande - qui a donnée l'alerte du débarquement au matin du 6 juin 1944 dans un blockhaus situé à la pointe du Hoc - mise à prix à 150.000€.
80% de la collection a été vendu pour un montant total d'1,3 millions d'euros.
Ce sont deux véhicules militaires allemands "Schwimmwagen" et "Steyr 1500" qui ont emporté les meilleures adjudications, respectivement à 84.000€ et 60.000€.
Un casque, rare, d'un parachutiste américain de la 101st Airborne a été acheté par un collectionneur américain pour la somme de 46.000€.
La pièce maitresse du catalogue, la cloche en bronze, n'a pas trouvé preneur, vraisemblablement en raison de son prix de départ élevé.

En l'espace de deux jours, l'une des plus importantes collections privées d'objets de la seconde guerre mondiale aura été dispersée dans le monde entier.


sites et lien internet utiles :


vidéo : F3 Basse-Normandie, jeudi 12 novembre 2009 édition 19h00


vente aux enchères de la collection du musée d'Avranches
envoyé par francois50300. - L'info internationale vidéo.

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27 janvier 2009

la collection du musée de la seconde guerre mondiale (le Val Saint Père) dispersée en octobre 2009

affiche_2009Faute de repreneur, le musée de la seconde guerre mondiale "la percée d'Avranches" située au Val-Saint-Père a baissé définitivement le rideau le 11 novembre 2008. Aucune collectivité publique ou particulier ne s'est manifesté pour continuer l'exploitation du lieu.
Le propriétaire du musée, Maurice Bazin, 80 ans, a vendu son imposante collection d'armes et d'objets à une entreprise munichoise spécialisée dans la vente au enchère des objets et articles militaires : Hermann Historica.

On apprend sur le site internet de la société allemande que la collection sera proposée au feu des enchères dans les locaux de l'ex-Musée Militaire de la Poche de Royan en octobre 2009, qui a - pour mémoire - fermé lui aussi quelque mois plus tôt.
Le site web précise qu'une partie des armes et objets du musée avranchinais sera présentée au salon de l’arme ancienne de Poitiers les 21 et 22 Février  2009.

A suivre.

 

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17 janvier 2009

vers la fermeture de collèges à Juvigny-le-Tertre, le Teilleul et Sourdeval

college_sud_mancheDébut janvier, des syndicats d'enseignants informent que trois collèges du Mortainais (territoire à l'est du sud-Manche) devraient être rayés de la carte scolaire dans les tous prochains mois :  les collèges Pierre-Mottier au Teilleul et Charlemagne à Juvigny-le-Tertre/Saint-Pois dès la rentrée 2009 et le collège Victor-Hugo à Sourdeval en 2010 (cf. carte à droite).
La baisse continuelle des effectifs (1) dans ces établissements est à l'origine de ces fermetures décidées en commun par le Conseil Général de la Manche et l'Inspection Académique.
Si ce projet de fermetures n'est pas une réelle surprise sur le fond (il était déjà dans les cartons depuis quelques années : lire ici), c'est sur la forme qu'une polémique est née.
Les élus locaux (conseillers généraux et maires) digèrent mal que les organisations syndicales aient eu la primeur de l'information d'autant que sur ce dossier éminament politique et sensible des réunions devaient avoir lieu et que rien ne devait être décidé avant mai (dixit Albert Bazire, maire et conseiller général de Sourdeval).

La polémique passée, il faudra malheureusement se rendre à l'évidence que les premières victimes de ces fermetures seront les enfants. Leur qualité de vie sera dégradée en raison de parcours plus long pour rejoindre leur nouveau collège : ils devront se lever plus tôt le matin pour rentrer plus tard de l'école le soir.

Cette situation serait bien différente si le Mortainais, il y a quelques décennies, avait été défendu par ses responsables politiques locaux en exigeant le désenclavement du territoire pour attirer les entreprises et maintenir la population sur place.
Le résultat est implacable : pas d'infrastuctures routières > pas d'entreprises > pas de travail > exode > déclin de la démographie et de la natalité > fermeture des établissements scolaires et services publics > ...

Souhaitant s'opposer au fataliste « Mortainais = no future! », le Conseil Général de la Manche a lancé dernièrement un projet ambitieux de revitalisation de ce territoire. Trois grand thèmes sont mis en avant : l'économie numérique, le désenclavement routier et la réorganisation des collèges. Ces initiatives font l'objet d'un plan de communication dans la presse locale et d'un site internet dédié (http://mortainais-demain.manche.fr).
Mais n'est-ce pas trop tard ???

(1) effectifs rentrée 2008 :
Juvigny-le-Tertre : 131 élèves
le Teilleul : 110 élèves
Sourdeval : 200 élèves


vidéo : fermeture de collège dans le sud-Manche (source : France 3 Basse-Normandie, 16 janvier 2009)


fermeture prochaine de collèges dans le sud-Manche (50) ???
envoyé par francois50300

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19 octobre 2008

11 novembre 2008 : fermeture du musée de la seconde guerre mondiale à Avranches

mus_e_WWII_Avranches007

Quand les deux derniers conflits mondiaux ont une actualité commune.
Le 11 novembre prochain, 90ème anniversaire de l'armistice de la première guerre mondiale, sera la dernière journée pour découvrir ou redécouvrir le musée de la seconde guerre mondiale situé à proximité d'Avranches, le long de la route nationale 175 (A84).

Ouvert depuis le 15 mai 1985, après 23 années de bons et loyaux services, le musée tirera sa révérence à la grande déception de son propriétaire Maurice Bazin.

Depuis les années 1960, l'intéressé, originaire de Saint-Georges-de-Montocq (Saint-Lô), sillonne la campagne normande pour retrouver les vestiges de l'armée d'occupation et des libérateurs anglo-américains : uniformes, armes, véhicules et matériels divers.
Réputée, sa collection est régulièrement sollicitée pour des expositions : à Saint-Lô dans le cadre des 25ème et 30ème anniversaire du débarquement ou à Bayeux en janvier 1978 pour la venue des présidents américain Jimmy Carter et français Valéry Giscard d'Estaing et en 1979 pour le 35ème anniversaire du débarquement.

Le succès des différentes expositions pousse le collectionneur à sédentariser son patrimoine militaire.
IMGP1609Après avoir décliné une offre de la ville de Bayeux, Maurice Bazin acquiert en 1984, via une société, une minoterie désaffectée au Val-Saint-Père au pied de la ville d'Avranches d'où le général US George Patton en août 1944 a lancé son offensive pour libérer la Bretagne.
Un an plus tard et après quelques travaux le musée de la seconde guerre mondiale, "la percée d'Avranches" ouvre ses portes.
L'exposition comporte 130 mannequins en uniformes d'époque présentés en 26 scènes, des véhicules et divers équipements militaires.
IMGP1576L'ensemble est réparti sur deux niveaux, le rez-de-chaussée consacré à l'armée allemande et le 1er étage aux forces alliées (anglaises et américaines), le tout sur un fond de musique militaire.
IMGP1592Le diorama présente aussi la maquette du pont de Pontaubault, seul passage de franchissement non détruit par les allemands sur la Sélune en direction de la Bretagne. On dit qu'en l'espace de 72h00, Patton aurait fait traverser 7 divisions, soit un véhicule toutes les 15 secondes.
IMGP1593L'exposition se termine par la projection d'un film d'archives inédites retraçant la bataille de Normandie.
A noter que la cloche allemande ayant sonné le débarquement au matin du 6 juin 1944 n'est pas visible; craignant un éventuel vol, elle a été déplacée dans un lieu sûr.
Au final, une exposition intéressante par le nombre et la qualité des pièces de collection. On regrettera l'absence d'une présentation pédagogique et évènementielle de la bataille de Normandie et de la percée d'Avranches avec cartes et textes. Heureusement la vidéo projetée rappelle les principaux éléments de la bataille sur le sol normand.

A l'approche des 80 ans, Maurice Bazin aspire enfin à la retraite.
S'il est resté en activité si longtemps ce n'est pas pour "gagner plus", mais par passion et dans l'espoir de trouver un successeur. Car le musée est à vendre.
IMGP1606« Le musée attire environ 20.000 visiteurs par an. Il dégage un bilan financier positif » précise Nadine Lenoir  (photo à droite), l'une des deux salariés du musée.
Un investissement quand même! La collection seule est estimée à 600.000€, à laquelle s'ajoute la location du bâtiment.
Elle poursuit : « M Bazin souhaitait que le musée reste en Normandie car tous les objets exposés sont originaires de la région. »
IMGP1588Malheureusement en l'absence de repreneurs privés ou publics - la ville d'Avranches n'a pas souhaité se porter acquéreur faute de budget -, M. Bazin est contraint à vendre sa collection.
Une vente aux enchères sera organisée à Royan en mai-juin 2009 par l'intermédiaire d'une société allemande Hermann Historica.
IMGP1573Ironie du sort, la vente au enchère aura lieu dans l'ancien musée de la poche de Royan fermée l'année passée ...
En l'espace de quelques heures, ce qui a constitué la passion et le travail de toute une vie sera vraisemblablement dispersé aux quatre coins de la planète.
Deux pièces appartenant à M. Bazin ne devraient pas être aliénées et rester dans la région. Il s'agit de la IMGP1610maquette du pont de Pontaubault qui sera offerte à cette commune une bombe allemande de 500kg destinée à détruire le barrage de Vezins qui devrait être donnée à cette dernière.   

La vidéo d'archives diffusée dans le musée pourrait être visible sous cet article si le propriétaire des droits est favorable. A suivre.

infos pratiques :
ouverture tous les jours jusqu'au 11 novembre de 09h15 à 12h00 et de 14h00 à 18h30
téléphone : 02.33.68.35.83


à voire le reportage du JT de TF1 du dimanche 19 octobre 2008, édition 13h00 :


le musée de la seconde guerre mondiale quitte Avranches
envoyé par francois50300

20 avril 2008

la librairie avranchinaise "Millepages" tourne la page

A Avranches et dans bien d'autres villes, le commerce va et vient.
Une tendance est constatée. On trouve dans les centre-villes de plus en plus de banques et compagnies d'assurances, des opérateurs de téléphonie mobile, des enseignes franchisées de vêtements ou de produits de beauté.
Les mêmes d'une ville à une autre.
Dans quelques années on ne saura même plus dans quelle ville on se trouve tant les rues commerciales sont identiques.
A l'exemple du Royaume-Uni où l'on a l'impression de voire les mêmes zones commerçantes dans chaque ville traversée ou visitée.

Le commerce traditionnel où le commerçant est son employeur et le fondateur a du plomb dans l'aile.
Et certaines activités menacées.
A Avranches, ville hautement culturelle s'il en faut avec son musée des Manuscrits, voit ses commerces à caractère culturel disparaître.
100_8357Ainsi après le disquaire "Arts et Musique", place  St Aubert il y a quelques mois, c'est au tour de la "librairie Millepages" sise au 41 rue de la Constitution de baisser le rideau.
Une fermeture définitive programmée ce vendredi 26 avril.

Une page qui se tourne.
« La librairie existait depuis la guerre [la deuxième] » croit se souvenir Mme Denis, l'actuelle gérante de la librairie depuis le décès de M. Simiand, fondateur de la SARL "Millepages" en 1992.

A quelques jours de la fin, les rayons sont encore bien achalandées.
Même si certains espaces notamment notamment celui consacré à la jeunesse sont fermés. Naturellement plus aucune commande n'est faite depuis longtemps.
Le fonds de commerce a été racheté et c'est une franchise, une de plus, de vêtement pour homme "Jules" qui va remplacer la vénérable librairie.

La gérante et seule employée m'explique samedi dernier les raisons de la fermeture de la librairie avranchoise.
Elles sont multiples et de divers ordres. Privé et commerciaux.
Tout d'abord et sans entrer dans les détails, il existe un problème de succession suite au décès de M. Simiand.
100_8360 Ensuite la chiffre d'affaire de la librairie baisse ainsi que ses bénéfices. « les personnes achètent moins de livres ou attendent qu'ils sortent en "poche" car ils sont moins chers" précise-t-elle. Elle confirme ce que l'on entend dans les médias et que l'on constate au quotidien : « Le pouvoir d'achat baisse », « les gens sont fauchés ».
Autre explication : les achats sur internet et la concurrence des grandes surfaces qui réduisent aussi les ventes.
Autre facteur de la baisse du CA et des marges : le coût du transport. « Enorme! ».
Sur un chiffre d'affaire d'environ 540.000€ en 2007, le transport représente 19.000€. Et il ne cesse de croîte en raison de la hausse constante du prix du pétrole.
Mme Denis a calculé que le coût de transport d'un kilo de livre équivalait à un euro. Facile à se rappeler.
« Toutes ces raisons font qu'il n'est pas possible de continuer l'activité. »

100_8362Pourtant la librairie était connue. Elle rayonnait sur 40km à la ronde. Tout le sud-Manche. De Mortain à Pontorson, en passant par Villedieu.
Elle était réputée par la richesse de son fonds et le professionnalisme et la compétence de ses employés, licenciés depuis.
Mme Denis s'inquiète déjà pour la rentrée scolaire 2008-2009. La librairie drainait environ 60% des commandes. « Je me demande comment vont faire les collègues ».
A Avranches, il ne reste que la "librairie des Trois Rois"  et "la Maison de la Presse". « Pourront-ils gérer cette surcharge de travail? » Elle en doute.

Elle espère qu'une des anciennes employées arrivera à recréer une librairie en centre-ville.
« C'est un véritable parcours de combattant. (...) Les pas de portes et les loyers sont prohibitifs.
De plus il faut constituer un stock de livres; ce qui nécessite de la trésorerie.
»
Mme Denis m'informe que le fonds du "Millepage" représentait la somme coquette de 180.000€.
Une somme versée aux éditeurs avant que les ouvrages récents ou "offices" ne soient vendues ou retournées en cas de mévente. « C'est de l'argent immobilisée qu'il faut parfois emprûnter. » Elle pointe du doigt les banques, pourtant partout en ville, qu'elle estime ne pas faciliter les créations d'entreprises sauf à hypothéquer ses biens personnels ...

Mme Denis conclue l'entretien : « Si j'ai un voeu à faire, c'est que dans la cité du Manuscrit une nouvelle librairie s'installe. »
Souhaitons pour elle et pour nous, habitants de l'avranchin, que ce voeu se réalise ...


NB. La papeterie "Millepages" située à l'angle des rues St Gervais et Valhubert reste toujours ouverte, mais pour combien de temps encore ????

Posté par fanfan18 à 23:26 - nécrologie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 mars 2008

le disquaire indépendant Rennes Musique baisse définitivement le rideau

rennes_musiquesS'il y a une rue qui était incontournable à chaque fois que je me rendais à Rennes, c'est la rue du Maréchal Joffre. Au numéro 19, précisément.
A cette adresse se trouve l'un des plus grands disquaires indépendants de l'ouest, Rennes Musique.
Pour peu de temps encore.
Ce magasin va fermer définitivement après 31 années d'existence, le 5 avril prochain.

magasinLa crise du disque que vit actuellement ce secteur n'est pas étrangère à cette fermeture, mais elle n'est pas l'unique cause.
Le responsable du magasin, M. Kerhousse, m'explique que si en 5 ans la vente des CDs et autres supports a chuté globalement de 50% à cause des nouvelles technologies et nouveaux modes de consommation de la culture (téléchargement légal et illégal), le magasin rennais a plutôt bien résisté à la tempête.

3Le gérant montre du doigt la politique commerciale peu cohérente des majors du disque (Universal, BMG-Sony, EMI, Warner) en grande partie responsables de ce marasme et de la disparition progressive des disquaire indépendants.
Il cite un exemple. Le prix fluctuant des CDs. Il n'est pas rare qu'un même produit change de prix plusieurs fois par an, «parfois 6 fois par an». Ce yo-yo tarifaire est dévastateur au niveau des trésoreries.
Imaginez que vous êtes 5disquaire, vous achetez un certains nombre de CDs d'un même artiste à 15€ pièce à une maison de disque qui seront revendus au client 20€ (5€ de marge) l'unité.
3 mois plus tard la major company baisse le produit de 15 à 8€. Le disquaire qui dispose encore d'un stock de CDs achetés à 15€, prend de plein fouet la différence et donc de la perte.   
Je ne parle pas de la comptabilité, la gestion des stocks, les changements d'étiquettes de prix. Ingérable.
Les disquaires, indépendants ou non, sont nécessaires aux majors pour commercialiser leurs produits. Or ces compagnies de disques les plombent. Chercher l'erreur.

1Rennes Musique est le lieu incontournable pour tout les aficionados des musiques actuelles de l'agglomération et au delà : des centaines de milliers de références en électronique, pop-rock, reggae-dub, jazz, ... , de nombreux DVDs musicaux, des salariés compétents et disponibles, une platine pour les DJs, un espace pour les fanzines, un point de vente billeterie pour les concerts et festivals.

Je me souviens que la première fois que je suis allé à Rennes musique, c'était en 1995 ou 1996 pour déposer une billeterie d'un festival dont je m'occupais à cette époque : le festival Chauffer dans la Noirceur à Montmartin sur mer.

6Je me demande où je vais acheter mes CDs quand Rennes Musique aura baissé le rideau.
Pas à la FNAC où le rayon musique se réduit comme peau de chagrin (au profit des jeux vidéos) et/ou consacré aux artistes de la Star'ac et autres mièvreries. Reste le Virgin qui dispose encore de nombreuses références. Jusqu'à quand?

7De très nombreuses personnes vont s'étonner dans les semaines et mois à venir de ne plus retrouver le magasin de disques au 19 rue du Maréchal Joffre. Et pour cause.
Un hôtel jouxtant actuellement le magasin occupera prochainement l'espace laissé libre.
«C'est toujours mieux qu'une banque ou une compagnie d'assurance!» se console M. Kerhousse.


autechre011mon dernier achat à Rennes Musique aura été le dernier (!) CD d'un groupe électronique britannique basé à Sheffield Autechre, CD sorti sous le célèbre label WARP.
A conseiller pour ceux qui aiment la musique électronique expérimentale et abstraite ...


Posté par fanfan18 à 22:43 - nécrologie - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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